La Fondation de l’INRS est fière d’annoncer un nouveau soutien majeur de RBC Fondation à la phase 2 du projet « Cartographie des résidus fermentescibles au Québec », dirigé par le Pr Kokou Adjallé, expert en biotechnologies environnementales et professeur agrégé à l’INRS. Cette contribution, de 90 000 $ sur deux ans, est en cohérence avec l’engagement de RBC Fondation à soutenir la transition vers une économie à zéro émission nette.
Un enjeu clé : mieux valoriser les résidus fermentescibles au Québec
La première phase du projet, amorcée en 2023 grâce au soutien de la Fondation de l’INRS et de RBC Fondation, est venue combler un manque essentiel : l’absence de données structurées et accessibles sur les résidus fermentescibles issus de l’industrie agroalimentaire québécoise. En dressant un inventaire inédit et en produisant une cartographie interactive, l’équipe du Pr Adjallé permet aux entreprises, municipalités et acteurs de l’économie circulaire de mieux comprendre, quantifier et valoriser ces matières en vue de réduire les émissions de GES et de générer des produits à valeur ajoutée.
Pour le Pr Adjallé, cette démarche collaborative est porteuse d’avenir :
« Le projet est une opportunité pour conjuguer les expertises des scientifiques impliqués, afin d’apporter des solutions innovantes, écoresponsables et économiques pour la valorisation des résidus fermentescibles au Québec. »
Phase 2 : du savoir à l’action
Grâce au soutien renouvelé de RBC Fondation, la deuxième phase franchira une étape déterminante dans la mise en valeur de ces ressources sous-exploitées. Les travaux permettront :
- Le déploiement de projets pilotes auprès d’entreprises et d’acteurs locaux;
- L’optimisation des procédés de valorisation à plus grande échelle;
- La création de nouvelles synergies entre chercheurs, industries et municipalités;
- L’émergence d’une filière industrielle québécoise, axée sur la valorisation locale des résidus et la réduction de l’empreinte carbone.
Cette nouvelle phase s’appuiera sur l’expertise du Centre Eau Terre Environnement, notamment les infrastructures du Laboratoire de biotechnologies environnementales, une plateforme stratégique pour la recherche et le développement en fermentation industrielle.
« Pour contribuer à faire progresser les solutions d’atténuation des changements climatiques, RBC Fondation soutient les idées qui favorisent une économie à faible émission de carbone, régénérative et circulaire » a déclaré Anne No Delaide, vice-présidente régionale, Services financiers à l'entreprise, Direction du Québec, RBC. « C’est pourquoi nous sommes fiers de renouveler notre soutien au projet de cartographie des résidus fermentescibles de l’INRS, qui consiste à cartographier et à partager des données que les gouvernements et les parties prenantes de l’industrie peuvent utiliser pour faciliter la réutilisation et prolonger le cycle de vie des matériaux. »
Une association qui accélère la transition écologique
Pour Élise Comtois, directrice générale de la Fondation de l’INRS, ce soutien renouvelé reflète l’impact concret de la philanthropie sur l’innovation durable :
« L’INRS se classe au premier rang au monde en recherche sur le développement durable et la Fondation de l’INRS est résolument engagée à soutenir la communauté INRS dans ses travaux essentiels sur les enjeux d’environnement et de climat. Ce nouveau partenariat philanthropique avec RBC Fondation démontre à quel point la recherche peut transformer les pratiques industrielles et contribuer à une transition vers une économie sobre en carbone. Nous sommes reconnaissants de cette marque de confiance envers la pertinence et la qualité de la recherche et la formation à l’INRS dans ce domaine. »
En appuyant la deuxième phase du projet, RBC Fondation contribue à faire progresser une démarche essentielle pour une économie québécoise circulaire, résiliente et durable. Ce partenariat ouvre la voie à de nouveaux modèles de production et de valorisation, tout en répondant de manière concrète à l’urgence climatique.
La Fondation de l’INRS remercie chaleureusement RBC Fondation pour ce geste concret pour soutenir la transition vers une économie à zéro émission nette et souhaite un vif succès au professeur Adjallé et à son équipe dans ce nouveau chapitre.
