Sébastien Fecteau (M. Sc. sciences de l'eau, 2006)
Vice-président Énergie National, WSP

« [L'INRS m'a permis] de faire ce changement de carrière et d’obtenir le stage chez Genivar, qui m’a mené à mon emploi actuel ».

Intéressé par la mécanique de l’air et des fluides et l’aérodynamisme des avions, Sébastien Fecteau a obtenu un diplôme en génie mécanique avec une spécialisation en aéronautique en 2000. Comme nombre d’ingénieurs qui étudient en aéronautique, il avait en tête de concevoir des avions, mais les événements du 11 septembre 2001 ont fait en sorte qu’il était difficile de trouver un emploi dans le domaine. Après avoir travaillé deux ans chez Héroux-Devtek, une entreprise internationale de trains d’atterrissage, il ravive son intérêt pour la mécanique des fluides et choisit d’entreprendre un changement de carrière. Il entre alors à la maîtrise professionnelle en sciences de l’eau avec pour objectif de travailler sur la mécanique de l’eau : l’écoulement des eaux, l’écosystème des rivières, etc. C’était l’occasion pour lui de réorienter sa carrière tout en conservant ses champs d’intérêt.

Selon Sébastien, l’INRS a eu un impact déterminant sur sa carrière. En effet, après l’obtention de sa maîtrise, il décroche un stage en entreprise. « Je n’aurais jamais été capable de faire ce changement et d’obtenir le stage chez Genivar, qui m’a mené à mon emploi actuel », conclut-t-il. Cette opportunité professionnelle, il la doit à son séjour à l’INRS. Cette flexibilité lui a notamment permis de se réorienter tout en pensant au-delà du cadre et des aspirations professionnelles typiques de l’ingénieur, comme accéder à un poste chez Bombardier pour faire de l’aéronautique. Selon lui, il faut toujours garder en tête que « c’est possible, malgré un background différent, de se réorienter selon ses besoins et surtout pour être fidèle à ses valeurs et intérêts ».

Sébastien Fecteau se joint à Genivar en 2005, maintenant WSP, comme ingénieur stagiaire en hydraulique dans une petite unité d’affaires comptant une dizaine de personnes. Grâce à ses qualités de leadership, on lui confie, en 2007, la direction d’unité. Celui qui voulait faire de l’hydraulique fluviale, la mécanique des eaux, est aujourd’hui vice-président Énergie, responsable d’un groupe de 300 professionnels dans le domaine des énergies renouvelables, un milieu qui le stimule. Il ajoute avec fierté : « c’est l’une des plus grandes firmes au monde, dont la maison mère se trouve au Québec. Je fais partie du leadership canadien ». Comme quoi, un passage à l’INRS permet de réaliser ses rêves.

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